Les années difficiles : les guerres

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De 1870 à 1940, les Villemomblois vivent les guerres et paient un lourd tribut.

En 1870, Villemomble est occupée par les Allemands. La totalité de la population (1 000 habitants) est évacuée dans la Capitale. La mairie provisoire, installée à Paris, rue de Palestro, aide les familles, répartit les vivres raréfiées, veille à la scolarité des enfants. Notre ville a payé un lourd tribut à la grande guerre (1914/1918). Un homme sur dix n’est pas rentré (400 morts). Parmi eux, le maire Emile Ducatte, tué au front le 25 juillet 1917. Pendant la seconde guerre mondiale, la Résistance s’organise. On cache des proscrits, des prisonniers rentrés clandestinement. Monsieur Tollet, Président du Comité Parisien de Libération, réside à Villemomble sous un faux nom. Des aviateurs alliés sont cachés. Des tracts sont imprimés chez Armand, avenue de Lespinasse, ainsi que le journal résistant  » La Marseillaise « . La guerre a coûté la vie à vingt-six Villemomblois. Le nom de onze d’entre eux est attaché à présent à une rue de notre ville. Parmi eux : Capitaine Louys, Marc Viéville, Robert Jumel, Léo Desjardins…

Le saviez-vous ?

  • Le gypse a été exploité sur les flancs du Plateau d’Avron dès le début du XVIIIe siècle. Des habitations troglodytes servaient de logement aux ouvriers. Les carrières ont été exploitées jusqu’au début du XXe siècle. L’actuel parc de la Garenne se trouve sur l’emplacement d’une ancienne carrière : le nom des rues avoisinantes est évocateur : rue de la Carrière, rue de la Plâtrière.
  • La première école de Villemomble fut ouverte vers 1720 au sein de la paroisse. Pendant longtemps un seul maître d’école assurait l’éducation des enfants. À Villemomble, comme dans de nombreux villages de France, la salle de classe se trouvait en mairie. L’instituteur était aussi chargé du secrétariat ainsi que du remontage et de la réparation de l’horloge publique.

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